Historique

5 septembre 2011

Jean-Claude Maréchal fut un des protagonistes de la création d’un club de la Presse à Mons.
Le modèle a été copié de celui de Liège qui est 4 ou 5 ans l’aîné du Club de Mons.
La Maison de la Presse de Mons a été créée en 1979 en réalité.
C’est en 1980 qu’une trentaine de journalistes (RTBF, la Province, le Journal de Mons, le Peuple et plusieurs journalistes indépendants) se sont réunis à la  Fédération du tourisme du Hainaut pour prendre connaissance du rapport du président fondateur,
Maurice William, accompagné de Jean-Claude Maréchal.
Les journalistes ont alors exprimé une volonté unanime de créer une Maison qui leur est propre.

L’inauguration du Club a eu lieu en 1980.
Une exposition de photos de presse fût organisée pour l’occasion.

Les subventions
La Province a été l’institution qui a aidé financièrement le Club à se créer et à évoluer.
La ville de Mons a quand elle contribué à trouver les locaux et le mobilier,
la  Maison espagnole qui était auparavant occupée par Infor Jeunes. C’est en l’occurrence grâce  Albert Langue et à la Ville de Mons (plus précisément avec l’aide de l’échevin Jacques Hamaide) que l’asbl a pu bénéficier de ce bâtiment.

Pour ce qui est des premiers pas du Club, il n’y a pas eu de publicité, les gens venaient spontanément pour les conférences. En effet, avant cette initiative, les journalistes n’avaient comme lieu de rencontre  que les arrières des bistrots. Ils avaient donc le réel besoin d’un lieu qui leur était propre.

Les buts du Club de la presse
– Être une maison de communication par l’accueil de conférences de presse
(entre 200 et 250 par an)
– La recherche de manifestations relatives à la profession (colloques et soirées professionnelles comme le congrès UCPF de janvier 2008, jumelages avec les clubs de Rennes et Liège, rapprochement entre les journalistes, le Club de Mons a été le siège de l’association de journalistes de Bruxelles)
-Être une maison de rencontres professionnelles entre journalistes et entre les journalistes et les personnes qui veulent faire passer un message.

Le personnel
Il y avait un barman, un étudiant et plusieurs TCT (troisième circuit de travail) dont Josiane Dieu ou Jean-Michel Eloi (qui est parti rapidement comme journaliste à Nord-Eclair).

Activités
Plusieurs manifestations professionnelles ont été organisées comme des colloques (dédiés aux nouveaux médias), des évènements de loisir et culturels (soirées africaine et péruvienne).

Le beau monde de la Maison de la Presse
Différentes personnalités ont fréquenté la Maison de la Presse, tant des politiques, des personnalités financières que des artistes…
Les années 1980-85 ont été celles du succès, marquées par des débats radio en direct de la Maison, le FIFA, la visite de comédiens, d’acteurs, l’ambassadeur du Zaïre, Patrick Poivre d’Arvor, Anthony Quinn…
C’étaient réellement des évènements !
« Les bons souvenirs datent de là » J-C Maréchal
Ensuite il y eu un déclin, malheureusement.

Évolution du métier
Avant, la Maison était fréquentée tous les jours jusque tard au soir.
Il n’y avait pas Internet et les journalistes aimaient se rencontrer.
« J’ai vécu mes plus belles années ici…J’ai appris beaucoup de choses grâce aux contacts que j’avais notamment avec les bourgmestres, les échevins… » J-C Maréchal.

Maintenant, la presse subit un énorme changement, il y a des évolutions aux niveaux des techniques (écriture et audio-visuel).
Les conceptions sont bouleversées par des techniques comme Internet qui modifie le comportement des journalistes.
Ces derniers ont également un plus grand esprit familial qu’auparavant.

Les différents Clubs de la Presse
>Belgique : Bruxelles, Charleroi, Mons et Liège.
Leur fonctionnement : beaucoup fonctionnent en asbl de 1 à 4 personnes (subventions communales, provinciales, cotisations)
>France : les Clubs de l’UCPF métropolitains, la Guyane et la Martinique.
Certains logent dans des hôtels, d’autres vivent comme à Mons (petit, fragile, il faut nouer les deux bouts) et d’autres encore n’ont carrément pas de locaux.
De plus, vu la crise économique, les subventions diminuent.